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Ref. Ares(2021)4239884 - 29/06/2021
DG GROW 
Échange entre le commissaire Breton et 
 MEDEF, 
 
16 juin 2021 – 13h30 
Autonomie stratégique, relance et transition verte, marché intérieur, certificat sanitaire 
 
BRIEFING NOTE (Commission Internal) 
Scene setter/Context of the meeting: 
Vous avez un entretien avec 
 MEDEF, 
 
. Les sujets qu’il souhaiterait aborder sont les suivants : 
•  L’autonomie stratégique de l’Europe ; 
•  Plan de relance français ; 
•  "Sustainable corporate governance" ; 
•  "Fit for 55" (CBAM) ; 
•  La promotion des intérêts de l’UE sur la scène mondiale ; 
•  Le marché intérieur (dont les blocages aux frontières) ; 
•  Le certificat COVID numérique européen; 
•  Et, avec une vision à moyen terme, la présidence française. 
KEY messages 
•  La  mise à jour de la stratégie industriel e  est  une occasion 
majeure de rattraper notre retard, en travail ant conjointement, 
dans les domaines clés pour notre autonomie stratégique. Je 
compte sur votre soutien. 
•  Le développement de solutions innovantes européennes pour 
faire face aux défis du verdissement et de la numérisation de 
notre économie est de la plus haute importance, également en 
vue de renforcer la souveraineté numérique de l'Europe. 
•  Le  marché intérieur est notre principal atout  dans la lutte 
contre la pandémie et un de nos meil eurs outils pour la 
relance. Un marché fonctionnel revêt une importance cruciale, 
car il permet de garantir que les besoins de tous soient 
satisfaits, de manière cohérente et dans un esprit de solidarité. 
•  La  facilité pour la relance et la résilience  aidera la France à 
engager les investissements et réformes nécessaires pour 
relancer et transformer son économie. 

 

•  La  croissance économique mondiale  va s’accélérer en 2021 
offrant des opportunités aux entreprises françaises et 
européennes.  Elles  y auront accès grâce à la multitude 
d’accords commerciaux que l’UE a conclus. 
•  Nous nous félicitons  de l'accord sur  le  certificat COVID 
numérique européen,  qui vient de recevoir le feu vert du 
Parlement européen le  9 juin  dernier.  Le certificat 
(précédemment appelé "certificat vert numérique") est en 
bonne voie pour être prêt d'ici la fin du mois de juin, 
permettant son entrée en vigueur le 1er juillet, comme prévu. 
Line to take 
Autonomie stratégique 
•  La  stratégie industrielle définit  la voie à suivre pour répondre 
aux  dépendances stratégiques de l’UE, en s’appuyant sur les 
enseignements tirés de la crise. 
•  Nous prendrons des mesures pour mieux surveil er nos 
dépendances stratégiques afin de pouvoir prendre des mesures 
ciblées, préventives et décisives
•  Il est aussi indispensable de renforcer nos propres capacités en 
Europe dans un certain nombre de domaines stratégiques,  en 
s’appuyant sur une collaboration public-privé. 
•  La pandémie a notamment mis en lumière notre dépendance à 
l’égard des technologies non européennes
•  Nous préparons le lancement à ce titre de nouvel es al iances 
industriel es, notamment pour le cloud et les microprocesseurs. 
•  Par ail eurs, au moins 37% et 20% des financements mis à 
disposition au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience 
seront  respectivement  consacrés aux transitions verte et 
numérique, ce qui représente une opportunité majeure pour les 
économies, française et européennes, de se transformer. 
 

 

•  Il est possible de coordonner les investissements nationaux à 
travers des projets multi-pays,  par exemple dans le domaine 
des infrastructures et services européens communs de données 
et de cloud et les  couloirs 5G.  Je voudrais vous féliciter pour 
votre intérêt pour ces projets. 
Vaccins 
•  Afin d'augmenter la capacité de production en  Europe et de 
résoudre de potentiels goulots d'étranglement dans la chaîne 
d'approvisionnement, nous avons besoin d'un partenariat 
public-privé beaucoup plus étroit, plus intégré et plus 
stratégique avec l'industrie. 
•  La Commission a mis en place une task force  pour le 
renforcement industriel de la production de vaccins COVID-19. 
•  Nous avons relevé une augmentation de la capacité de 
production qui devrait nous permettre d’assurer la vaccination 
de 70% de la population adulte européenne d’ici juil et
•  L’UE est désormais le premier producteur de vaccins au monde 
(400 millions de doses produites, contre 330 millions aux E.U.). 
Facilité pour la relance et la résilience et plan national de relance 
•  Dans le cadre de la facilité de la relance et de la résilience, la 
France bénéficiera d’environ 40 milliards d’euros pour engager 
des investissements publics et soutenir l’investissement privé 
dans des domaines clés,  comme les transitions  verte et 
numérique, la recherche et l’innovation et les compétences. 
•  Ces  investissements  devront être accompagnés de réformes
visant notamment à améliorer l’environnement des entreprises 
et la compétitivité de l’économie française. 
•  J’encourage les entreprises à saisir les opportunités offertes par 
le plan de relance pour investir et accroître leur compétitivité. 
 

 

Sustainable corporate governance 
•  Nous sommes résolus à mettre en œuvre le Pacte vert et nous 
devons encourager les entreprises, dont les PME, à contribuer 
et profiter de la transition vers une économie durable. 
•  Néanmoins, nous devons soutenir une approche équilibrée et 
pragmatique, afin de ne pas décourager les entreprises, et en 
particulier les PME sur leur chemin vers la durabilité. C‘est 
particulièrement important dans le contexte économique 
actuel. 
•  Il sera par ailleurs crucial d’accompagner les entreprises dans la 
mise en œuvre des prochaines initiatives législatives dans ce 
domaine et de mettre  à profit nos  politiques  du  commerce 
extérieur et du  développement pour s’assurer que les 
préoccupations des entreprises soient également bien prises en 
compte dans ce cadre. 
"Fit for 55" 
•  La nouvel e législation de l’UE sur le climat (UE Climate law) a 
récemment été approuvée par le Conseil et le Parlement. Elle 
confirme l’objectif fixé par le Pacte vert, à savoir une  Europe 
neutre en carbone d’ici à 2050.  
•  Les États membres s’engagent ainsi à réduire les émissions de 
gaz à effet de serre d’au moins 55 % d’ici à 2030, par rapport 
aux niveaux de 1990. 
•  La Commission réexamine et pourrait proposer de réviser les 
instruments  qui permettraient  de réaliser les réductions 
d’émissions supplémentaires d’ici à 2030. 
•  Notre intention serait de  présenter ce paquet "Fit for 55" cet 
été, comprenant une proposition sur un Mécanisme 
d’ajustement carbone aux frontières. 
•  Un tel  mécanisme est essentiel pour prévenir les fuites de 
carbone et créer des conditions de concurrence équitables. 

 

•  La  formulation,  l’adoption et la  mise en œuvre de ce paquet 
nécessiteront un engagement fort de la part de tous. Les 
citoyens, les pouvoirs publics et bien sûr le monde des affaires. 
•  Tous les écosystèmes industriels devront contribuer à ces 
efforts et seront clés  pour la transition vers une économie 
neutre pour le climat. On peut citer, entre autres, les industries 
à forte intensité énergétique,  automobile, de construction et 
d’énergies renouvelables. 
Promotion des intérêts UE sur la scène mondiale 
•  L'ouverture du commerce  est cruciale : 85% de la croissance 
mondiale se produira en dehors de l'UE au cours de la 
prochaine décennie. D’après le FMI, l’économie mondiale 
devrait croître de 6% en 2021 (4,4% dans la zone euro). 
•  C’est pourquoi l’effort de l'UE au niveau international a pour 
objet de  maintenir  des  chaînes d'approvisionnement 
mondiales ouvertes, résilientes et durables. 
•  Nous devons renforcer notre capacité à créer des conditions de 
concurrence équitables et à nous défendre lorsque nos 
partenaires ne respectent pas les règles. 
•  Nous avons notamment proposé, paral èlement à la mise à jour 
de notre stratégie industriel e, un  instrument pour remédier 
aux distorsions provoquées par les subventions étrangères 
dans notre marché intérieur. 
•  Avec la Présidence portugaise, un accord a finalement pu être 
trouvé au Conseil pour l'adoption de l'instrument international 
sur les marchés publics  dans le but principal d'ouvrir les 
marchés publics mondiaux et d'établir des conditions de 
concurrence équitable. 
•  La nouvel e administration américaine et la nomination de Mme 
Okonjo-Iweala à l’OMC offrent de nouvel es perspectives pour 
des règles de concurrence équitable au niveau global. 

 

•  Les États-Unis sont le premier marché pour nos entreprises et 
nous travail ons à renforcer la relation qui nous unit et qui 
soutient des dizaines de millions d’emplois.  
•  Nous visons à renforcer notre  coopération avec nos autres 
grandes partenaires,  tels  que le Japon,  en matière de 
réglementations et de normes dans le domaine technologique.   
Marché intérieur  
 
SMEI 

•  La crise a entrainé de nombreux blocages et restrictions. Ils ont 
été levés grâce  au rôle actif joué par la Commission  et au 
dialogue engagé avec les États membres concernés. 
•  La Commission va proposer  une solution plus pérenne : 
l’instrument d'urgence pour le marché intérieur  assurera  la 
libre circulation des biens et des services dans le cas 
d'éventuel es crises. 
•  La proposition pourrait être adoptée par la Commission au 
premier trimestre 2022. Sa présentation aux co-législateurs 
pourrait ainsi avoir lieu sous la présidence française. 
Situation aux frontières et restrictions à l’export de certains produits essentiels (masques, 
médicaments) 
•  Concernant  la situation aux frontières,  les États membres 
doivent  continuer de respecter les recommandations en 
matière de "voies réservées"  et  de  contrôles sanitaires 
applicables aux travail eurs transfrontaliers et chauffeurs, afin 
de réduire les impacts négatifs sur la circulation des biens. 
•  Les mesures visant à interdire ou restreindre l’exportation des 
produits essentiels comme les médicaments ont affecté notre 
réponse aux besoins sanitaires des citoyens de l’Union. 
•  L’introduction d’obligations de stockage préventif de 
médicaments par les fabricants et distributeurs  en France 

 

(Décret n° 2021-349 du 30 mars 2021) risque de perturber des 
chaînes d’approvisionnement déjà sous tension. Cette 
obligation de stockage ne doit  être  utilisée par les autorités 
qu’avec parcimonie, afin de ne pas mettre en péril 
l’approvisionnement dans les autres États membres. 
Certificat COVID numérique européen 
•  La Commission s’est engagée pour une mise en place rapide des 
certificats  COVID  numériques  européens  afin qu’ils puissent 
être délivrés à temps pour l'été. 
•  L’accord trouvé entre les co-législateurs (le 20 mai) a reçu le feu 
vert du Parlement européen le 9 juin, ce qui devrait permettre 
une  entrée en vigueur du règlement au 1er  juil et,  avec une 
période d'introduction progressive de six semaines pour la 
délivrance de certificats pour les États membres qui ont besoin 
d'un délai supplémentaire. 
•  Le déploiement des certificats nécessite d'importants 
préparatifs. Nous soutenons  les États membres en leur 
fournissant des moyens techniques et financiers, via 
l'instrument d’aide d’urgence. 
Présidence FR de l’UE 
•  La Commission se réjouit à la perspective de travail er avec la 
prochaine présidence française du Conseil de l’UE. 
•  Surmonter la crise de la COVID-19 et travail er à la relance de 
l’économie européenne par la mise en œuvre des  Plans de 
Reprise et de Résilience  sera la priorité pour nos politiques 
futures et pour assurer notre compétitivité au plan mondial. 
•  Nous poursuivrons le travail sur les stratégies de reprise et les 
investissements basés sur l’approche des écosystèmes. 
•  Nous renforcerons particulièrement l’interaction entre 
l’industrie, les autorités nationales et d’autres parties prenantes 
pour aider à développer des écosystèmes industriels plus verts, 

 

plus numériques et résilients dans les années à venir, 
notamment en créant des marchés pour les produits circulaires. 
•  Nous travail erons  à la mise en œuvre des actions annoncées 
dans plusieurs stratégies tel es que la mise à jour de la stratégie 
industrielle, mais aussi l’Acte pour les services numériques et 
l’Acte pour les marchés numériques  (DSA-DMA), le Plan 
d’action pour l’économie circulaire, la Stratégie chimique, la 
Stratégie pharmaceutique, le Plan d’action sur les matières 
premières et le Plan d’action sur la propriété intel ectuel e. 
•   La législation sur les services numériques et les marchés 
numériques sont d’ailleurs une priorité et nous espérons qu’un 
accord final sera conclu sous la présidence française. 
•  Autre priorité, le  "Data Act"  sera adopté fin 2021 et nous 
espérons que la présidence française définira la position du 
Conseil avant la fin de son mandat. 
Background information 
Name of Cabinet Member: 
Name of the Director who has cleared the briefing: 
BASIS request ID: CAB BRETON/861 
Room, time: 17 heures 
Participants: 
Name of main contact person: 
 
 
 
Plan national de résilience et de relance (PNRR) de la France 

La France a publié et soumis à la Commission son PRR le 28 avril 2021. 
Le PNRR présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement 
d’environ 40 milliards d’euros de la Facilité pour la relance et la résilience, ainsi que des 
réformes. 
Les investissements présentés dans le cadre du PNRR français sont issus du plan national 
"France relance" (100 milliards d’euros), présenté en septembre 2020 et en cours de 
déploiement. Comme le plan France Relance, le PNRR poursuit trois priorités : l’écologie 
(20,2 milliards), la compétitivité (5,6 milliards) et la cohésion (15,2 milliards). Selon la 
France, la part climatique représente environ la moitié des dépenses et la part 
numérique un quart. Les entreprises françaises, notamment dans le secteur industriel et 
de la construction, ainsi que les PMEs, devraient bénéficier de façon importante des 
investissements pour les transitions vertes et numériques, ainsi que pour la recherche et 
l’innovation. 

 

Du côté des réformes pour améliorer l’environnement des entreprises, le plan demeure 
modeste. Il contient des mesures permettant certaines simplifications administratives 
("loi ASAP"), par exemple pour les permis de construire demandés par entreprises, mais 
n’inclut quasiment rien pour réduire les restrictions règlementaires dans le domaine des 
services, alors que des recommandations ont été adressées à la France. 
La Commission doit évaluer le plan et proposer au Conseil une décision d’exécution d’ici 
le 28 juin  [confidentiel : la Commission prévoit d’adopter le 18 juin la proposition de 
décision d’exécution]. Puis le Conseil aura un mois pour adopter sa décision. 
Tous les États membres ont à présent ratifié le dispositif permettant à la Commission 
européenne d’emprunter sur les marchés et de financer le plan de relance européen. 
 
Key components of the ‘Fit for 55’ package: 

Legislative proposal 
Objective of legislative proposals   
EU Emissions Trading System 
The revision will bring the Directive in line with a possibly higher 
(Directive 2003/87/EC)   
climate ambition and include a first review of the Market Stability 
Reserve (MSR). It will include including maritime emissions in the 
emissions trading and assess expanding the use of emissions trading 
to other sectors (roads, buildings) It will also consider amending the 
ETS to implement the carbon offsetting and reduction scheme for 
international aviation (CORSIA) in a way that is consistent with the 
EU’s 2030 climate objectives and how to increase the share of 
allowances auctioned under the system for aircraft operators to 
further contribute to reducing greenhouse gas emissions. 
Carbon Border Adjustment 
The initiative for a Carbon Border Adjustment Mechanism (CBAM), 
Mechanism (CBAM) 
address the risks of carbon leakage following the increased EU 
climate ambition. Specific objectives are: 
-  Addressing the risk of carbon leakage under increased EU 
ambition, which would ensure that EU climate policies, as 
translated in the carbon price of the EU ETS, can be fully 
effective without resulting in increasing emissions abroad, 
which would undermine climate mitigation efforts; 
-  Ensuring that domestic production and imports are subject 
to similar level of carbon pricing, while complying with EU’s 
international commitments, in particular those under the 
WTO rules; 
-  Incentivise producers in third countries to adopt low carbon 
technologies 
Regulation setting  CO2 
The main objective of the initiative is to reduce CO2 emissions from 
emission standards for cars 
cars and vans cost-effectively, in line with the European Green Deal, 
and vans (2019/631) 
so as to: 
(i)  contribute to the objectives of the Communication on stepping 
up Europe’s 2030 climate ambition and   
(ii)  define a clear pathway towards zero-emission mobility, in the 
broader context of climate neutrality by 2050, while 
strengthening the competitiveness of EU industry and 
stimulating employment, channel ing investments into zero-
emission technologies, and reducing fuel consumption costs, 

 

promoting a just transition. 
Effort Sharing Regulation 
This regulation covers currently all GHG emissions which are not 
2018/842 
covered by the EU Emissions Trading System (ETS) nor by the 
Regulation on Land-Use, Land-Use Change and Forestry (LULUCF). 
Thus, given that these legislation are being revised, the ESR 
regulation equally has to be revised to remain fully coherent. The 
revision will thus analyse different options in light of an expansion 
of emissions trading and potential changes and ongoing reviews of 
other related pieces of legislation, e.g. on energy efficiency in 
buildings and mobility. 
Energy Efficiency Directive 
The purpose of the revision is to address the outstanding regulatory 
and non-regulatory barriers to higher energy efficiency in order to 
deliver additional energy savings in all sectors of the economy, 
considering insufficient progress at national level so far and the 
possible need to increase the efforts to match the level of ambition 
of a higher climate target. 
Renewable Energy Directive 
The purpose of the revision, inter alia, will be to increase the 
(recast) 2018/2001 
deployment of renewables in those sectors where less progress has 
been made, namely the power, building (heating and cooling) and 
transport sectors; and to promote further development and use of 
renewable and other low-carbon fuels including advanced biofuels, 
synthetic liquid and gaseous fuels and hydrogen, in hard-to-
decarbonise sectors such as industry and heavy duty transport, 
aviation and shipping. 
Land Use, Land Use Change 
The Regulation will be reviewed in line with increased climate 
and Forestry Regulation 
ambition and climate neutrality by 2050. The revision will aim to 
2018/841 
create stronger policy incentives that realise the EU’s potential to 
reduce land emissions, enhance substitution of fossil-based 
materials and enhance land-based sinks in the land use sector. It will 
also reflect on possible market-based approaches to accelerate the 
transition towards a resilient and climate-neutral bio-economy. 
Alternative Fuels Infrastructure  The objective for revising Directive 20014/94/EU on the deployment 
Directive (AFID) 
of alternative fuels infrastructure (AFID) is to strengthen its 
provisions to ensure the necessary deployment of interoperable and 
user-friendly infrastructure for recharging and refueling zero- and 
low-emission vehicles across the whole of the EU. It concerns 
electric, hydrogen and natural gas fuels. 
Measures being considered include converting the Directive to a 
Regulation with more binding targets on the rol -out of 
infrastructure and measures to ensure the full interoperability of 
infrastructure and infrastructure use services for all alternatively 
fueled vehicles 
It is particularly complementary to the legislative proposal for 
setting new CO2 emission performance standards for cars and vans 
post 2020 – together; both policy initiatives create a coherent 
approach to vehicle and infrastructure market take up. 
Directive 2003/96/EC 
The main objectives of the review of the ETD are:  
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restructuring the Community 
- Aligning taxation of energy products and electricity with EU energy 
framework for the taxation of 
and climate policies with a view to contributing to the EU 2030 
energy products and electricity  targets and climate neutrality by 2050 in the context of the 
(Energy Taxation Directive) 
European Green Deal. 
-Preserving the EU internal market by updating the scope and the 
structure of rates as well as by rationalising the use of optional tax 
exemptions and reductions by Member States.   
 
Sustainable corporate governance 

The Commission plans to adopt in autumn 2021 (originally planned for June 2021) the 
Sustainable Corporate Governance initiative that should encompasses three different but 
interrelated parts: Corporate due diligence, directors’ duties and directors’ 
remuneration. Combining the three issues in one legislative proposal was criticised by 
some member states (DK, SE, EE, FI) and business organisations and therefore the 3 
elements might be split. The impact assessment has been submitted to Regulatory 
Scrutiny Board (RBS) in May
 
 
New options and the scope of the new legislative proposal is stil  under discussion.
 
 
Defensive: if asked about the timing (why it was not adopted in June): We have received 
almost 500 000 replies in the open public consultations and are currently using al  the 
information in drafting the impact assessment. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Stockage préventif de médicaments 

Le Décret n° 2021-349 du 30 mars 2021 impose aux producteurs et distributeurs de 
médicaments une obligation de stockage préventif pour les médicaments d’intérêt 
thérapeutique majeur. Cette obligation est de deux mois de stockage, et peut être 
prolongée jusqu’à quatre mois, en cas de risque ou de pénurie avérée des médicaments 
dans les dernières deux années. 
Le projet de décret prévoyait des obligations de stockage pour l’ensemble des 
médicaments, de deux à quatre mois, même en absence de pénurie. Le projet a fait 
l’objet de l’envoi d’un avis circonstancié le 16 décembre 2020, qui a suspendu pour une 
période de trois mois l’adoption du projet. 
Les préoccupations de la Commission, notamment en matière d’impact sur la capacité 
des opérateurs d’approvisionner en médicaments les autres États membres, qui se 
trouveraient limités par ces obligations de stockage préventif, ont été entendues par les 
autorités françaises. Le projet adopté a revu à la baisse le nombre de médicaments 
concernés et la durée de stockage. Il reste néanmoins important que les obligations de 
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